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6 décembre 2014 6 06 /12 /décembre /2014 23:06

L’Académie Balzac :

la première école littéraire française du XXIème siècle !

 

 

Il existe, en France, depuis la Renaissance, des mouvements, des écoles, des courants littéraires dont les objectifs, le rayonnement, l’importance ou la pérennité varient en fonction du contexte historique. Ces mouvements ont souvent eu une influence notable sur les courants sociaux, esthétiques, politiques, culturels de leur époque.

 

Parmi les grands incontournables de ces mouvements, les plus flamboyants, et ceux d’une importance plus tamisée, il y a notamment, et en toute priorité, la Pléiade, le Baroque, le Classicisme, les Lumières, le Romantisme, le Naturalisme, le Réalisme, le Parnasse, le Symbolisme, les Hydropathes, le Félibre, le Dadaïsme, le Surréalisme, l’Absurde, l’École de Rochefort, l’existentialisme, le Nouveau Roman, l’Oulipo…

 

Ce que l’on peut considérer comme une école littéraire doit s’appuyer sur un concept nouveau, le plus souvent né d’un initiateur, et compter un certain nombre d’écrivains favorables à s’engager dans cette mouvance.

Dans cette optique, c’est avec une certaine hardiesse qu’il me fait joie d’affirmer que l’Académie Balzac est la première école littéraire du XXIème siècle.

 

Au départ, il a fallu partir d’une idée novatrice forte, susceptible d’entraîner dans son sillage un certain nombre d’écrivains habités par une vision commune de ce que pouvait être une école littéraire, au sens collectif du terme. Le créateur et promoteur de cette idée est Henri Mojon, le directeur et fondateur des Éditions du Net.

 

Or, pour la première fois, plusieurs écrivains, sous la houlette d’un maître d’œuvre, d’un guide, qui allait faire appliquer la doctrine de l’instigateur de ce projet, se livrèrent à l’écriture collective, à part entière, d’un livre.

 

C’est-à-dire, qu’en partant d’une méthodologie, mise au point par le maître d’œuvre, écrivain lui-même, pour la première fois on assista à la création d’une œuvre collective dont les styles, les idées, les modes d’écriture, allaient se trouver fondus, confondus, imbriqués, malaxés pour que le livre devienne non point celui de plusieurs auteurs mais celui d’un collectif d’écrivains.

 

Le style de chacun allait devenir celui de tous, et celui de tous serait l’œuvre de chacun !

 

Par delà les égos, les poussées d’appropriations, les besoins de reconnaissance individuelle, les fiertés d’une démarche stylistique personnelle, l’œuvre en elle-même allait devenir le produit d’une école littéraire où le collectif allait supplanter l’individuel.

 

Pour appartenir à cette école littéraire nouvelle, que représente l’Académie Balzac, les écrivains doivent être habités par une modestie exemplaire, car leur style, leurs images, leur pouvoir émotionnel, sont passés par le kaléidoscope de chaque autre membre du groupe qui y apporte son souffle, ses ajouts, ses élagages… Nous ne sommes plus dans le schéma d’une navigation littéraire individuelle (en solitaire), mais dans celui d’un embarquement collectif dont l’objectif consiste à broyer partiellement ou totalement, à malaxer, à désarticuler, à dissoudre, ou à conserver les apports de chacun pour en façonner un conglomérat qui est le reflet de tous, d’une œuvre collective authentique. Telle est la ligne de force de cette école littéraire nouvelle, la première du XXIème siècle, celle de l’Académie Balzac.

 

Michel Dansel  

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9 novembre 2014 7 09 /11 /novembre /2014 17:20

Un même événement  peut être vécu , intercepté, ressenti d'une manière différente selon le contexte dans lequel il se déroule. Par ailleurs, chaque acteur d'une situation donnée est porteur d'une sensibilité, d'un pouvoir émotionnel, d'un sens critique ou d'une faculté d'emerveillement qui lui permettra d'être le porteur d'une vision très personnelle.

 

Chaque fois qu'il m'a été donné de conduire un cours, un séminaire, ou de m'exprimer publiquement sur un sujet qui pouvait prêter à polémique, ou engendrer des malentendus verbaux, en guise de prolégomènes il me faisait toujours joie de rappeler cette histoire de la tradition, héritée de la tranchée templière ou compagnonnique.

 

Qu'il me soit permis de la rappeler sommairement.

L'histoire se déroule sur un chantier, au XIVème siècle, où l'on édifie une cathédrale. Un homme, qui n'appartient pas à ces bâtisseurs de corporations différentes, croise un ouvrier qui porte une pierre sur son  épaule. Il lui demande tout simplement "que fais-tu ?" L'ouvrier lui répond "je porte une pierre !" L'étranger au chantier s'éloigne et demande à un autre ouvrier, qui lui aussi porte une pierre sur son épaule, et lui pose la question "que fais-tu ?" Ce compagnon lui répond "je gagne mon pain et mon vin !" Puis, ce même homme croise un troisième ouvrier et lui pose la même question "que fais-tu ?" Ce bâtisseur lui donne une réponse différente : "moi, je construis une cathédrale !"

 

Voilà qui montre bien que l'on peut "faire" la même chose avec des objectifs différents !

 

Pour en revenir d'une façon plus précise sur cette aventure hors norme qui, sous la houlette des éditions du Net, et dans le cadre de l'Académie Balzac, réunissait vingt écrivains, préalablement sélectionnés, au château de Brillac, en Charente, je vais tenter de vous livrer mes premières impressions.

 

Le lieu se situe à quelques encablures de Jarnac. L'objectif était, pour les écrivains présents, d'écrire en 20 jours un livre collectif, étant entendu qu'après le dixième jour il n'en resterait plus que dix. Curieusement, il se passa sensiblement la même chose qu'avec les bâtisseurs de cette cathédrale qui s'édifiait au XIVème sièce !

 

Dans le château de Brillac, il était possible de dialoguer avec les écureuils, de tutoyer les grands arbres qui balayaient le ciel, de se mirer dans la piscine, d'admirer ce bel ensemble lactescent Napoléon III, qui, lui aussi, ne demandait qu'à se décalquer sur le miroir bleuté au pied duquel les écrivains qui le souhaitaient pouvaient venir se faire mordre ou lécher par un soleil d'octobre qui ne capitulait pas.

 

Un peu comme dans un monastère laïc, les heures des repas, ponctuées par quelques tintements de cloche, réunissaient, dans la vaste salle du  rez-de-chaussée, de part et d'autre d'une table qui s'étirait d'un bout à l'autre de la pièce, tous ces écrivains embarqués pour une même croisière.

 

Sur la gauche de cette vaste salle, en y accédant par la porte principale, partageait le pain, le sel et le vin, autour d'une tablée bien plus restreinte, une dizaine de personnes. Elles appartenaient, pour la plupart d'entre elles, à l'équipe de production chargée de filmer, dans les moments les plus inattendus de leur vie quotidienne, les écrivains. Ces vigilants chasseurs d'images n'épargnèrent pas de leurs caméras, parfois trop peu bavardes et volontairement sélectives pour traduire d'une façon objective dans quel contexte s'inscrivait une situation, qu'une seule prise de vue rendait parfois voilée comme une roue de bicyclette pour une personne étrangère à l'événement, le directeur littéraire que je fus, métamorphosé pour la circonstance en capitaine pour tenter de conduire au mieux, et à bon port, cet équipage composé de gens de sacs et de cordes, tous merveilleux dans leur différence !

 

Quant aux châtelains, Sylvie et Jef (Jean-François), des personnages de roman, ils furent vécus par les écrivains d'une façon très partagée. Jef, un colosse aux yeux clairs, se fit d'une discrétion assez rare. On l'apercevait au loin, afféré à des travaux de tonte du gazon ou d'aménagement d'une pièce d'eau située à l'extrémité du parc. Mais il était là, présent pour intervenir le cas échéant. Doté d'une belle expérience de vie, cette force tranquille, qui avait occupé des postes à hautes responsabilités, ne méconnaissait pas les turpitudes de l'âme humaine. Pour avoir eu l'occasion et la chance d'échanger avec lui quelques propos, je puis porter témoignage qu'il s'agit d'un personnage que l'on ne peut pas prétendre connaître au premier coup d'oeil. L'homme avance masqué dans la vie. Il n'appartient pas à la famille des individus "boule de billard", qui luisent d'une éclatante manière, mais qui n'ont plus rien à offrir après en avoir fait le tour ! Méprise et chevaux de bois ! J'ean-François Maupas n'est pas le plantigrade au front bas qu'il donne à voir de sa personne ! Dynamique, entreprenant, féru d'Histoire, sportif au physique comme au moral, d'une droiture parfois trop géométrique pour les petites âmes par trop fragiles ou en perdition, Jean-François peut susciter les préjugés, les a priori, le culte de la théorie implicite de la personnalité. Il est à prendre ou à laisser ! Mais à l'intérieur de ce coeur brut et abrupt se love une cargaison de lumière qu'il ne demande qu'à partager.

 

Sylvie, la châtelaine,plus sociale et plus sociable que Jean-François, a été plus présente que son mari au cours de ces 20 jours d'enfermement pour les écrivains de l'Académie Balzac. Elle s'est située d'emblée du côté de l'amirauté plutôt que de celui de l'équipage. Elle partageait ses repas avec les amis de la production, mais nous la savions présente pour tous les problèmes relatifs à l'intendance. Elle symbolisait l'autorité interne, sans que rien n'y paraisse, de cette prodigieuse aventure. D'une beauté racée et d'une appréciable culture, Sylvie, grande lectrice, est aussi porteuse d'une prestigieuse  et hautement polychrome expérience de vie. Cette femme, aux apparences fuyantes, mais toujours arc-boutée sur le bastingage de la réalité, mérite d'être connue car, tout comme Jef, mais dans un registre différent, elle donne à voir de sa personne qu'un aspect fugitif, précipité, difficilement décryptable. D'une tendresse sidérurgique et d'une fermeté courtoise, Sylvie n'a pas toujours donné de sa personne la face la plus cachée de la géode qui sommeille en elle, telle une inaccessible pépite. Pour avoir eu la chance et l'opportunité d'échanger avec elle des propos qui débordaient très largement  du cadre de l'Académie Balzac, je demeure émerveillé par la sensibilité tamisée, la gentillesse dépouillée et la simplicité, souvent guindée par timidité ou par défense,  de cette châtelaine au coeur et à l'âme souvent mal compris par les guêpes et les frelons de la vie quotidienne.

 

Pour ma part, et avant d'aller plus loin dans mes impressions sur cette escale au château de Brillac, je ne voudrais  pas clore ce premier volet sans avoir une pensée chaleureuse pour toutes les personnes qui étaient affectées au service, dans la salle comme aux offices, et qui par leur exemplaire dévouement, ont veillé sur le bien-être et la pleine satisfaction de tout l'effectif présent pour partager cette aventure. 



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7 novembre 2014 5 07 /11 /novembre /2014 22:26

Après un redoutable silence qui couvre la voix des grands "diseux", je reviens vers les amis, et même ceux qui ne le sont pas et le deviendront peut-être, pour leur annoncer la reprise de mes chroniques dans les jours prochains.

Il sera question, notamment, de mon expérience en qualité de directeur littéraire à l'Académie Balzac. En attendant, il est possible, sur internet, de consulter Académie Balzac. Il s'agit de la première télé-réalité littéraire en France. Au départ, en 20 jours, vingt écrivains, enfermés dans un chateau et filmés, devaient écrire un livre collectif. Le défi a été relevé. Il s'agit d'un roman policier, Une Tombe trop bien fleurie.

Une presse abondante, différentes chaînes de radio et de télé, se firent l'echo de cet événement qui connaît un rayonnement mondial. Cette initiative revient à Henri Mojon, un homme d'exception aux idées novatrices, un chevalier de l'impossible toujours partant pour des croisades improbables, un audacieux réactif doté d'un immense talent, une pépite sur la cartographie de la vie éditoriale française. Directeur des éditions du Net, cet éditeur de la marge positive donne leur chance à de jeunes écrivains, à des auteur inconnus, mal connus, méconnus... 

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21 juin 2014 6 21 /06 /juin /2014 23:32

Vers 17.30 h., aujourd'hui samedi 21 juin 2014, un ami poète, éditeur, de Nantes, Luc Vidal, vient de m'appeler pour m'annoncer une bien triste nouvelle : le décès, hier 20 juin, d'une femme poète d'exception, Hélène Cadou. Auteur de nombreux recueils, elles avait consacré une grande partie de sa vie à la mémoire de son mari René Guy Cadou (1920-1951), un immense poète de la sensibilité champêtre, de l'amour conjugal, de l'image subtile, fraîche et colorée dans des tons chargés de tendresse. René Guy Cadou, la poutre maîtresse de l'école de Rochefort, avait influencé nombre de poètes. Il m'arrivait, à une certaine époque, de publier chez Larousse des études sur certains poètes. Dans ce cadre, et à la grande joie d'Hélène, qu'il m'a été donné de bien connaître et d'apprécier le talent, je suis parvenu à publier, en 1976, dans la collection Textes pour aujourd'hui, un choix de poèmes de l'auteur de Hélène ou le règne végétal.

Une pépite, qui a consacré toutes ses forces vives à la poésie, nous quitte. Souvenons-nous d'Hélène et de René Guy. 

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3 juin 2014 2 03 /06 /juin /2014 22:32

Chers Amis, connus, mal connus, inconnus ou ignorés, et Chères Amies. Il me ferait joie d'alimenter mon blog, mais je me pose un certain nombre de questions avant de lui donner un contenu de nature à plonger dans l'intérêt et la curiosité mes visiteurs. Pourtant, en ma qualité d'écrivain, et d'auteurs de nombreux ouvrages édités sous le label de différents éditeurs, je ne pense pas être un inhibé du porte-plume ou un naufragé de l'inspiration !

 

Chien fou et cavalier seul par principe et par nature, je crois cependant, pour la circonstance, que vos suggestions me seraient d'une précieuse utilité pour que je donne vie à ce blog. Dans cette perspective, je vous invite, si vous le voulez bien, à me faire savoir ce que vous souhaiteriez lire, toutes les semaines, sur mon blog, qui ne serait ni une contrainte pour moi ni un supplice pour vous ! Une histoire suivie ? Des réflexions ? Des textes poétiques ? Des fragments de certains de mes livres épuisés ? (rien d'autre ne m'inspirerait)

 

Avant la fin du mois de juin de cette année 2014, j'espère de plein coeur avoir reçu de votre part suffisamment d'avis qui me permettront de pousser un peu plus loin le palet sur la marelle de l'inattendu, de l'imaginaire, de l'infirmerie du rêve et de tous les pièges  qui nous sont tendus par l'improbable !

 

Les axes de mon blog annuel se feront selon la juste proportion de vos souhaits. 

 

Que mes remersiements et mes amitiés vous escortent. M.D.

 

 


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30 mai 2014 5 30 /05 /mai /2014 21:18

 

            Le premier livre au monde sans verbe !

Chers Amis,

Aux prises avec des urgences de vie, je n'ai malheureusement pas eu le temps, ni la possibilité, d'alimenter ce blog. Je vais tenter de m'y appliquer.

Je profite de la circonstance pour vous annoncer que les éditions du Net viennent de rééditer Le Train de nulle part. Ce premier livre sans verbe a été revu et augmenté. Pour obtenir une version papier, je crois que le mode opératoire est relativement simple. Il suffit de composer sur google "Les éditions du Net", et de suivre la marche à adopter. Seuls les participes passés à forme adjectivale ont été admis. Il s'agit, à l'évidence, d'une démarche émancipatoire, complètement nouvelle et hors norme. C'était déjà le cas en 2004 (date de la première édition) ! Il y avait eu, à cet effet, l'enterrement du verbe à la Sorbonne ! Un événement au profil dadaïste. Quant au contenu, il est vitriolé, dramatiquement réaliste et tout en même temps avec des invitations à la réflexion sur la société actuelle et le comportement de nos contemporains immédiats. Il est considéré, par certains, comme le livre le plus "méchant" de notre époque. Il est signé Michel Thaler et, si vous prenez le temps de le lire, non point par un rapide suvol, mais de le lire de la première à la dernière page, vos impressions me seraient plus utiles que celles des journalistes qui risquent d'en rendre compte sans l'avoir lu !

Que mes chaleureuses amitiés vous parviennent. Michel 

 

 

 

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10 octobre 2013 4 10 /10 /octobre /2013 02:31

Quand son carnet d'adresses devient d'une minceur pathologique c'est le moment de prendre conscience que son âge a fait un bout de chemin ! La grande faucheuse n'est pas ingrate ! Elle n'oublie personne ! 

Tout bientôt je reprendrai mes chroniques. Elles feront peut-être grincer les dentiers dans les chaumières ! En effet, celles et ceux, garrottés dans le convenu, dépourvus d'affect, qui suivent le premier chien de meute qui passe, ne sont pas de mon appareillage. Car un monde veuf de sa poésie et de son humour est un monde  gravement infrme, à refaire avec des femmes et des homme qui vouent à l'amitié un culte contagieux et à l'Amour par le grand angle une place prioritaire. Michel Dansel   

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13 mars 2013 3 13 /03 /mars /2013 12:00

 

 

 La France bavarde, la France glose, la France ricane de tout, la France critique tout, la France donne des leçons, mais la France est-elle programmée pour faire face aux situations d'urgence ?

A la moindre variation climatique un peu hors norme qui, d'une façon paroxystique, risque, par exemple, d'atteindre les plus 50° en été et les moins 20° en hiver, le pays de Voltaire est partiellement sinistré, paralysé, démuni. On parle de situation "dantesque" (mazette quelle culture !)

Si seulement, en période considérée comme "normale", nos contemporains immédiats pouvaient apprécier Gérard de Nerval, Tristan Corbière, Jules Laforgue, Apollinaire, Tristan Tzara ou René Guy Cadou, nous pourrions nous réjouir le coeur et l'âme tous deux en même temps  ! Car un monde veuf de sa poésie et de son humour est plus impraticable que des routes verglacées et enneigées !

La France est une vieille Dame qu'il ne faut surtout pas bousculer ! Pourtant, par temps serein, elle plastronne avec une suffisance déconcertante !

Si une véritable catastrophe survenait (un séisme majeur, une invasion meurtrière inattendue, une redoutable pandémie), j'ai la faiblesse de penser que la France, en dépit de la forte influence de ses réseaux, de ses contingents de politiciens de haute futaie, de ses brillantissimes dialecticiens, de ses brancardiers de l'ombre, de ses Hommes et de ses Femmes de bonne volonté - toutes obédiences confondues - deviendrait un pays moribond en totale désagrégation. Comme le pire n'est jamais exclu, j'ai l'optimisme en berne ! Michel Dansel (Paris, le 13 mars 2013). 

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25 février 2013 1 25 /02 /février /2013 18:40

Les Chats.

 

J'ai écrit de nombreux poèmes en prose sur le thème du Chat. Chacun d'eux sera illustré par une lithographie de Patrice Serre. J'envisage tout bientôt de faire une exposition. Si vous avez des idées sur la question, très volontiers ! Après mes livres sur le Rat, des poèmes sur le Chat ! Il faut avoir le sens du Rat-Chat !

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24 octobre 2012 3 24 /10 /octobre /2012 09:16

Michel Dansel sur radio Libertaire 18 octobre 2012

 

Michel Dansel extrait  partie 1

 

 

Michel Dansel  extrait partie 2

 

 

 

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